Résumé

Ferdinand Fenoil La Terreur sur les Alpes : avec l'histoire des deux premiers régiments des Socques… (1887)

Le Petit-St-Bernard, un des cols les plus larges et les plus enchanteurs que possèdent nos Alpes, est depuis longtemps connu des touristes. Toutes les fois qu'on y arrive, on éprouve un vif sentiment de plaisir et d'admiration. La montagne s'ouvre conme par enchantement, un bassin, relativement spacieux s'offre aux regards du voyageur qui a longtemps marché entre deux haies de pics. Au milieu de ce bassin magnifique, on voit s'élever l'élégant hospice du Petit-St-Bernard ; au couchant, apparaître une armée de pics nouveaux, ceux de la Savoie et du Dàuphiné
Source : Gallica

Ferdinand Fenoil La Terreur sur les Alpes : avec l'histoire des deux premiers régiments des Socques… (1887)

Les Français prennent l'offensive, ils attaquent avec toutes leurs forces le Traverset, montent à l'assaut de cette montagne d'où pleuvaient les balles et les boulets ennemis. Dans le même temps que le gros de leurs troupes ébranlent ce terrible boulevard, d'autres tentent de forcer le passage du côté de Lance-Branlette.
Les Piémontais assaillis de toutes parts se multiplient et se défendent avec un courage qui tient du désespoir. Les grenadiers-royaux et la légion légère font des prodiges de valeur.
Source : Gallica

Ferdinand Fenoil La Terreur sur les Alpes : avec l'histoire des deux premiers régiments des Socques… (1887)

Le comte de Revel qui en ce temps commandait sur les Alpes un corps de troupes, est chargé de négocier en son nom. La paix arriva ! s'écrie hors de lui même André Chamonin. Oui la paix! la paix ! Les soldats du Piémont quittèrent immédiatement Valgrisenche, le Col du Mont et les autres montagnes qu'ils défendaient. Les Chasseurs rendirent les armes sur la place publique du chef-lieu de Valgrisenche avec serment de ne plus les porter contre les Français.
Les Valgrisains purent cette fois respirer à l'aise. Les hommes de guerre avaient enfin disparu.
Source : Gallica

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