Fernand de Mély, La Céramique italienne : marques et monogrammes (1884)
“ S'ils ont à peindre un personnage, une déesse, ils traitent leur sujet avec le fini que demanderait la porcelaine, mais que ne veut pas la faïence simplement décorative ; leurs arbres sont faits de pointillés savants, ont l'écorce étudiée ; leurs paysages sont plutôt des tableaux que de l'accessoire. C'est là un grand défaut et si, par leur talent, ils soutiennent l'art qui s'en va, leurs successeurs, qui ne peuvent qu'exagérer leurs défauts sans en avoir les qualités, ne tardent pas à laisser tomber cette école qui, la dernière, tient sa place dans l'histoire de la majolique italienne. ”
