François Guenon

Résumé

François Guenon Traité des vaches laitières,..… (1840)

Qui, dans le train ordinaire de la vie , n'a fait la différence d'un lait de première qualité d'avec un lait inférieur ? Et si le consommateur y trouve a redire, que doit-ce être pour celui qui, possesseur des animaux qui le donnent, subit la perte que lui impose la mauvaise qualité ou le défaut de quantité du produit ? N'est-il pas de l'intérêt de tous de pouvoir reconnaître à des signes certains et positifs si le lait que doit donner une vache sera bon ou mauvais, et quelle quantité on peut en retirer ?
Source : Gallica

François Guenon Traité des vaches laitières,..… (1838)

Le lait, cette substance si douce, si agréable, qui flatte tant de palais délicats, qui soutient tant de frêles existences. La médecine et l'art culinaire se sont emparés du lait, et tous les deux se vantent également de ses effets. Gardez vos jouissances sensuelles, vous qui pouvez juger de tout ce que sait faire de savoureux, avec le lait, une main habile et exercée ; mais vous , jeune mère , qui lui devez la conservation d'un fils qui vous eût été enlevé dès le berceau, quand l'avare nature vous refusait l'aliment que votre sein devait offrir à votre enfant
Source : Gallica

François Guenon Traité des vaches laitières,..… (1840)

Il y a des vaches qui ont la plus belle apparence, la taille, la grosseur, le pelage, rien ne leur manque que le lait. Si donc, en suivant la méthode que je proclame, on peut dès l'âge le plus tendre reconnaître quel sera l'animal, ses qualités et ses défauts , et juger sans avoir égard à la taille, au corsage, au poil ni à l'âge, combien une vache, de quelque pays qu'elle soit, donnera de lait par jour, cette connaissance ne sera-t-elle pas utile à tout le monde?
Source : Gallica

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