G. Planche, Revue des Deux Mondes
“ Et vraiment, ce qui est arrivé aux toiles d’Horace Vernet n’a pas lieu d’étonner ceux qui suivent d’un œil assuré la destinée de la pensée. Rarement s’est-il rencontré une œuvre humaine qui fût jugée du premier coup, en elle-même et pour elle-même. Ceux qui estiment un poème, un tableau, une statue, un opéra, pour les mérites qui lui sont propres, sans tenir compte des amitiés du poète du sujet préféré par le peintre, de l’éclat du marbre ou de la grâce des ballets, sont en petit nombre, et n’obtiennent, pour prix de leur impartialité, que le surnom de fâcheux et d’indifférens. ”
