Gabriel Dromard, Poésie et folie : essai de psychologie et de critique (1908)
“ Et dans ses Fleurs du mal, c'est à toutes les lignes le bâillement d'une âme qui s'écoeure, l'intonation râlante d'un cerveau qui s'épuise et réclame l'achèvement de soi-même. C'est le Spleen, c'est la Cloche fêlée, c'est le Gouffre, c'est le Recueillement, c'est la Fin de la journée, c'est le Goût du néant, c'est Une mort joyeuse,... c'est tout le recueil qu'il faudrait citer. Chez Verlaine, c'est encore cette éternelle lassitude, cet irréductible découragement qu'expriment la Chanson d'automne... et combien d'autres pièces encore dans l'oeuvre complète ! ”
