Gaston Maspero

Gaston Maspero

Résumé

Portrait de Gaston Maspero Gaston Maspero L’Égyptologie

À ce moment l’École française était en pleine prospérité : M. Maspero en avait réparti les membres entre les domaines les plus variés, dirigeant MM. Loret, Bouriant et Virey vers l’interprétation des manuscrits hiératiques, M. GAYET vers l’archéologie païenne et chrétienne, l’abbé Amélineau vers le copte ; d’autre part, M. de Rochemonteix, détaché en Égypte de 1875 à 1878, y relevait les inscriptions et tableaux du grand temple d’Edfou. Il fallait à cette pléiade un moyen aisé de publication, un journal auquel elle pût confier ses travaux à mesure qu’ils se poursuivaient.
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Portrait de Gaston Maspero Gaston Maspero L’Égyptologie

Entre temps, l’enseignement de M. Maspero aux Hautes Études et au Collège de France portait ses fruits : une école française, imbue des mêmes principes et agissant sous une même impulsion, s’élevait dans la génération d’alors. Le premier qui se manifesta brillamment fut M. Grébaut, avec sa thèse pour le diplôme des Hautes Études intitulée Hymne à Ammon Râ des papyrus égyptiens du Musée de Boulaq (1875) que suivirent bientôt plusieurs articles, dont le plus important se trouve dans les Mélanges d’archéologie égyptienne (1875) .
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Tous les savants qui l’illustrèrent avaient travaillé isolément, chacun dans une direction différente : E. de Rougé à Paris, où il avait constitué, d’une manière presque définitive, la grammaire pour l’œil des documents de la seconde époque thébaine, Chabas en province, à Chalon-sur-Saône, où il s’était appliqué surtout au déchiffrement des textes, Mariette à l’étranger, dans l’Égypte même, où, aidé par moments de Devéria, il s’était livré à l’exploration du sol, à la copie des inscriptions, au dégagement des grands monuments et où il avait fondé le service des Antiquités.
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