Gabriel Charmes, Revue des Deux Mondes
“ La plus grande salle du musée de Boulaq est remplie de ces milliers de statuettes, de ces petits objets en bronze, en or et en argent, de ces vases élégans, de ces jolis débris, de ces précieux produits de l’art égyptien, qu’on rencontre en foule dans presque tous les musées d’Europe, mais qui ne sont nulle part aussi variés et aussi parfaits. ”
