Résumé

Guide du visiteur au Musée royal national dans l'ancien palais du podestat de Florence (1884)

Salle des majoliques.
Quelques-uns se plurent à appeler celle-ci Salle du Duc d'Athènes, non seulement parce que sur les parois sont à plusieurs reprises peintes ses armoiries, mais parce que peut-être il y avait logé en venant à Florence avec Charles de Calabre et Ceceo d'Ascoli; ni on n'en saurait porter d'autres raisons, étant désormais bien assuré que dans le peu de temps de sa seconde demeure à Florence pendant sa briève seigneurie, ce n'est point dans ce palais qu'il logea, mais
si bien dans le couvent de S.te Croix, et, plus tard, dans le Palais des Prieurs.
Source : Gallica

Guide du visiteur au Musée royal national dans l'ancien palais du podestat de Florence (1884)

Six anges sont autour de la croix ; mais celui qui est placé derrière le mauvais larron, a la figure d'un démon. On y voit six chevaux, la Vierge évanouie entre plusieurs femmes et le peuple, et trois figures sur le devant, qui jouent entre elles la robe du Rédempteur. La Galerie Royale l'acheta à l'antiquaire Vincent Gotti, de Florence, le 29 Août 1794, pour 25 sequins. Elle parvint au Musée comme ci-dessus.
Source : Gallica

Guide du visiteur au Musée royal national dans l'ancien palais du podestat de Florence (1884)

Du monastère de S.le Elisabeth à Florence, il passa au Musée en Mars 1868.
Attribué à ANDRÉ DELLA ROBBIA, né en 1435, mort en 1525.
Bas-relief circulaire, entouré d'une guirlande de fleurs et feuillages. La Vierge qui tient l'Enfant Jésus dans ses bras; avec deux anges aux côtés.
Il parvint du monastère supprimé des Capucines de Florence, le 5 Avril 1867.
Ornement en marbre peint avec dorures. Exécuté par Jacopo de Barthélemy de Settignano, en 1433, pour
contenir le tabernacle peint par le Beato Angelico, pour l'Art des Liniers, qui se conserve actuellement dans la Galerie Royale.
Source : Gallica

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