Résumé

Notice des objets d'art exposés au musée de Dijon (1860)

L'ascendant de son génie, le respect qu'il a toujours inspiré ont sauvé notre Ecole de la destruction. Cette considération méritée, cette force morale, lui donnèrent les moyens de conserver les monuments qui décoraient, à la fin de sa carrière, les Musées de peinture et de sculpture et le Cabinet des estampes formés par ses soins. Ajoutons encore à la gloire de F. Devosge que l'état florissant de l'établissement dont il était le fondateur a engagé le Gouvernement, protecteur de toutes les institutions qui font honneur aux arts, à mettre l'Ecole de Dijon au nombre des écoles spéciales.
Source : Gallica

Notice des objets d'art exposés au musée de Dijon (1860)

Greuze, que l'on doit regarder comme le peintre des passions de l'âme, est unique dans l'Ecole française. Il n'y a été ni précédé ni remplacé. Ses drames larmoyants l'ont fait appeler le La Chaussés de la peinture ; l'énergie doses caractères le floyarth français. Il eut effectivement la réunion de ces deux talents; mais il fut plus vrai et plus original. Greuze n'a rien emprunté de personne; ses acteurs ne sont ni des rois, ni des empereurs, ni des héros. C'est dans la foule du peuple qu'il a cherché
qu'il a trouvé les diverses expressions des passions de l'homme.
Source : Gallica

Notice des objets d'art exposés au musée de Dijon (1860)

« L'honneur est le principe de ses travaux, comme il en est la plus « digne récompense. » Le premier fondateur de l'Ecole gratuite des Beaux-Arts de Dijon ne serait pas arrivé complètement à son but s'il n'avait pas ouvert une plus vaste carrière aux élèves distingués qu'il avait su former, et il y parvint en sollicitant de l'administration provinciale l'institution des prix de Rome (1) . Dijon put alors se glorifier de posséder un des plus beaux établissements des arts de la France et même de l'Europe.
Source : Gallica

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