Résumé

H.-G.-M.-N. Jorand Le Cri d'indignation de tous les vrais Français contre certains écrits et leurs auteurs… (1815)

On rirait de pitié sur vos absurdités, si l'indignation ne l'emportait sur l'autre sentiment.
Enfin, dites-vous, c'est un grand homme, et la postérité le reconnaîtra pour tel ! ! Non : ce misérable ne fut et ne sera jamais un grand homme : un titré aussi flatteur, une dénomination aussi belle ne sera point le partage d'un fou méchant qui n'aima que la guerre et ses horreurs, qui bouleversa l'Europe pour la gouverner, qui regarda les humains comme du bétail créé pour son profit et ses menus plaisirs.
Source : Gallica

H.-G.-M.-N. Jorand Le Cri d'indignation de tous les vrais Français contre certains écrits et leurs auteurs… (1815)

J'étais indigné , j'avais droit de l'être ; mon style a dû se ressentir de mon indignation. Maintenant que j'ai satisfait le besoin de mon coeur, je pose la plume, et termine cet écrit par le voeu le plus ardent de tous les bons Français :
Puisse le Dieu protecteur de notre patrie , si long-temps déchirée par les Factions et les Tyrans, consommer l'oeuvre si bien commencé de sa justice et de sa bonté, en maintenant à jamais sur le trône la famille adorée de nos Bourbons !
Source : Gallica

H.-G.-M.-N. Jorand Le Cri d'indignation de tous les vrais Français contre certains écrits et leurs auteurs… (1815)

Mais qu'un mandataire du peuple, un magistrat , un homme de lettres estimable, un Raynouard, un Suard, un bon citoyen enfin, animé de l'amour du bien public, pressé par le besoin de payer sa dette à son prince et à sa patrie, en les éclairant de ses lumières, écrive et parle selon sa conscience sur tel sujet, et dans tel sens que ce puisse être; non-seulement il est sûr d'occuper, d'intéresser et de plaire, mais on l'honore, on le paie de sa reconnoissance et de son estime, lors même qu'on ne pense ni ne sent comme lui.
Source : Gallica

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