Henri Baudrillart,
Le luxe public et la révolution
“ Le climat disparaît devant l’homme. Que parle-t-on d’un autre ciel, d’un autre air, d’une autre race, d’une autre civilisation ? Il y a les institutions, il y a la liberté, âme, centre glorieux de ces fêtes, auquel tous les arts viendront former un magnifique cortège. À cette liberté, qui a bien un peu l’air théâtral, l’architecture élève un temple, la peinture et la sculpture retracent son image, la poésie chante ses louanges, la musique lui soumet les cœurs, la danse elle-même égaie ses triomphes. Beau rêve, de plus en plus obscurci, souillé, depuis les débuts de la révolution ! ”
