Résumé

Henri de La Blanchère,  Les derniers Peaux-Rouges: Le trésor de Montcalm

“ Ma vue suffit à chasser les chiens peureux. Hélas! l'un des visages pâles gisait sur la terre, baigné dans son sang. Guerriers, votre coeur est bon et reconnaissant; le Marcheur est déjà votre frère; n'est-il pas juste que son ami le devienne aussi?
--Oui, oui! crièrent les guerriers.
Les Yakangs sont reconnaissants, dit la Flèche-Noire; ils obéiront aux désirs du démon du Champ-Rouge: le visage pâle deviendra notre frère.
--Hourra! cria le trappeur en jetant en l'air son bonnet de peau de raton, hourra, Thémistocle! vous êtes grand comme le monde! Souffrez que je vous embrasse.
”
Source : Gutenberg

Henri de La Blanchère,  Les derniers Peaux-Rouges: Le trésor de Montcalm

“ C'est le camp des Enfants-Perdus, les écumeurs du désert.
Derrière chaque palissade, un Indien, le tomahawk au poing, se tient en vedette, droit et immobile comme une statue de bronze. Au centre de la clairière, sous l'ombrage projeté par une tente en peaux de bison trois hommes, assis, contrastent autant par leur costume que par la couleur de leur visage. L'un est un Indien du Far-West, l'autre un sang-mêlé du Sud, le dernier un blanc dont il serait difficile de deviner la nationalité avec le costume emprunté moitié aux coutumes de la vie civilisée, moitié aux moeurs des Peaux-Rouges.
”
Source : Gutenberg

Henri de La Blanchère,  Les derniers Peaux-Rouges: Le trésor de Montcalm

“ Le Castor n'y assistait pas, et cependant le Castor est un chef. D'ailleurs, que m'importent vos décisions? Les Enfants perdus sont des chiens; mon coeur les méprise depuis qu'il les connaît!
--Le Castor est un traître, et comme un traître il mourra! dit Oeil-Sanglant en faisant un pas vers le jeune homme.
--Prenez garde, chef! je ne suis pas un enfant, et les menaces ne m'ont jamais effrayé. J'accepte le combat; j'ai juré que la chevelure de l'Oeil-Sanglant ornerait un jour mes mocassins... car moi aussi j'aime Fleur-de-Printemps!
”
Source : Gutenberg

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