Hippolyte Rodrigues,
Midraschim et fabliaux
“ Et la forme, l’abondance, la couleur et les ondulations de sa chevelure l’éblouirent tellement qu’il en conçut un sentiment de vanité. Et cette vanité s’emparant de son cœur corrompait déjà ses sentiments les plus naturels, lorsqu’il s’aperçut qu’il commettait le péché de l’orgueil. Le repentir le saisit alors, puis un combat s’établit dans le fond de son âme entre le péché et le repentir du péché. L’âme du berger était noble, et le repentir finit par triompher du péché ; — mais ensuite le berger s’adressa les plus vifs reproches et ne put se pardonner à lui-même. ”
