Résumé

Histoire de France en figures (1788)

“ Plectrude s'apperçut, mais trop tard, que, quelque légère que soit une Nation, quelque verfatile qu'elle puiffe être dans ses hommages, on n'abufe pas impunément de la facilité, pour violer tous les principes ; que l'ouvrage de grandeur, qu'avoit élevé Pépin, demandoit pour s'affermir & l'appui de son génie & la confiance des peuples. Plectrude n'offroit plusque l'ombre du grand homme, qui avoit subjugué les Grands & les Armées. ”
Source : Gallica

Histoire de France en figures (1788)

“ Chérébert a le Royaume de Paris, Gontran celui d'Orléans. Sigebert règne à Metz & Chilpéric à Soiffons. Mais Chilpéric, dont l'ambition, la cruauté & les diffolutions dévoient, pendant vingt-deux années, profaner le Trône, prétend disputer à son frère celui de Paris. Heureufement il intéreffe à fa cause les Rois de Metz & d'Orléans. On convient de s'en rapporter au fort, & le fort replace Chérebert fur le Trône de Paris. Il y conferva la paix avec ses frères pendant les six ans de son règne, tandis que ces Princes portoient la guerre chez leurs voifins, & ne s'épargnoient pas entr'eux. ”
Source : Gallica

Histoire de France en figures (1788)

“ Il y pria quelque tems, & fe rendit enfuite à Quierfy fur Oyfe, où il termina fa carrière, à l'âge de cinquante ans, dont il regna vingt-cinq fur la France, fans autre titre que celui de Prince des François (1) . Grand militaire, profond politique, donnant peu au hafard à l'épreuve des travaux ainsi que des dangers ; humain dans son ambition, dont la route n'offre ni les violences, ni les meurtres, qui, chez les premiers Descendans de Clovis, affligèrent, déshonorèrent même l'humanité, Charles Martel réunit toutes les qualités & les vertus. ”
Source : Gallica

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