Résumé

Historique du 52e régiment d'infanterie pendant la guerre 1914-1918 (19..)

Le 25 septembre 1915, anniversaire de son deuil, il charge avec enthousiasme à l'attaque de Cham, pagne et reçoit sa première blessure. Au moment des affaires de Damloup, il vient d'être blessé à nouveau, mais il a pu rester. Le commandant PELLISSIER n'a qu'à le montrer qui marche à l'ennemi, la taille redressée, aux six survivants du peloton écrasé par le feu, pour que ceux-ci, rassérénés, s'orientent dans la bonne direction.
Il est de ceux avec qui les hommes vont partout. Le regarder, c'est sentir affluer tout ce qu'on a de courage et de force.
Source : Gallica

Historique du 52e régiment d'infanterie pendant la guerre 1914-1918 (19..)

Dans la nuit tombante, des ombres se glissent de trous d'obus en trous d'obus. Incertains, sans doute, sur notre situation exacte, démoralisés peut-être par l'échec de la première attaque, les Allemands débutent par des feux de mousqueterie et de mitrailleuses. Poussés par leurs officiers, ils arrivent sans cesse et renouvellent leurs efforts pendant plus d'une heure. Ténacité digne d'un meilleur sort ! Les feux de barrage, le tir des mitrailleuses, les coups de fusil les rejettent inlassablement dans le ravin. Très peu arrivent à portée de grenade.
Source : Gallica

Historique du 52e régiment d'infanterie pendant la guerre 1914-1918 (19..)

Les survivants de cette marche unique n'oublieront jamais le spectacle grandiose de ces lignes mouvantes, avançant résolument dans un terrain bouleversé, à travers les obstacles qui se dressent à chaque pas; car ce terrain où l'on marche n'est qu'une succession de trous d'obus qui se touchent et partout un amas de fer tordu, de ronces artificielles qui s'enroulont autour des jambes.
Il est presque impossible de marcher sans glisser, sans tomber, sans déchirer ses vêtements, sans se meurtrir.
Source : Gallica

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