James Oliver Curwood,
La vallée du silence
“ J’aime les forêts, et la déesse Niska ne vit pas à Montréal. Son soleil ne se lève pas là, et sa lune n’est plus la même. Les gens ont une façon tout autre de vous regarder là-bas, aux Trois Fleuves. Je les aimais tous.Certes, Kent était attentif aux paroles de Marette, mais c’était surtout sa voix qui le ravissait, une voix d’une douceur mélodieuse où entrait quelque chose de mystérieux : du velours recouvrant de l’acier. Tandis qu’elle parlait de Niska, l’Oie Grise, la déesse des Trois Fleuves, il songeait qu’il y avait vraiment en elle l’esprit de cette déesse intrépide. ”
