Jean-Baptiste-Augustin Hapdé, Les Sépulcres de la Grande Armée… (1814)
“ Des cuisses, des bras cassés, luxés, sont heurtés, ébranlés par d'horribles cahots. L'un de ces cahots est si violent, qu'il jette à terre deux malades placés à l'extrémité de la dernière voiture : trois blessés envient leur sort; et pour mettre fin à des tortures inouïes, s'efforcent euxmêmes de tomber!... Les conducteurs, montés sur leurs chevaux,' ne voient rien, entendent ou n'entendent pas les cris, les voitures ne s'arrêtent point. ”
