Albert Dumont, Un Mois dans les Ardennes au milieu des armées en août 1870
“ « Nous n’aimons pas la Prusse, disent-ils, mais nous lui devons le triomphe de nos armes ; il n’y a plus dans toute l’armée que des Allemands, sans distinction de nationalité particulière. La guerre est dure, plus dure pour nous que pour vous. Nous souhaitons ardemment la paix, qui nous rendra nos femmes et nos enfans ; mais nous irons jusqu’au bout, il le faut pour la grandeur du nom allemand. L’Allemagne a été assez longtemps vaincue ; victorieuse et admirée, elle devient la première nation de l’Europe, c’est ce qui nous soutient. » Les soldats nous parlent de Paris ”
