Jean-Paul Clarens

Résumé

Jean-Paul Clarens Joubert... (Nouvelle édition) (1893)

Vivante ou dans la tombe, Mme de Beaumont continue à l'inspirer et à le charmer par son souvenir d'une exquise poésie. Aussi lorsqu'on évoque ce passé où se mêlent tant de peines et d'amertumes, est-il possible de ne pas être attendri par la noblesse des sentiments que professait Joubert à l'égard de son amie ? Il n'y a là rien qui ressemble à de l'amour combattu, à du désir réprimé, à de la passion vaincue. Non, c'est une sorte d'affection extra-humaine, un commerce d'indicible spiritualité où s'épanouit seule la libre expansion des âmes.
Source : Gallica

Jean-Paul Clarens Joubert... (Nouvelle édition) (1893)

L'espace est la stature de Dieu... L'Espace est au lieu ce que l'Eternité est au temps. La lumière vient de Dieu aux astres et des astres à nous... Le temps est du mouvement sur de l'espace. La lumière est l'ombre de Dieu ; la clarté l'ombre de la lumière. La vérité ne vient pas et ne peut pas venir de nous. Dans tout ce qui est spirituel elle vient de Dieu ou des esprits amis de Dieu auxquels sa lumière a lui, et, dans ce qui est matériel des choses où Dieu l'a placée.
Source : Gallica

Jean-Paul Clarens Joubert... (Nouvelle édition) (1893)

Le Dieu de la métaphysique n'est qu'une Idée, mais le Dieu de la religion, le Créateur du ciel et de la terre, le Juge souverain des actions et des pensées est une Force... Le monde a été fait comme la toile de l'araignée. Dieu l'a tiré de son sein, et sa volonté l'a filé, l'a déroulé, et l'a tendu. Ce que
nous nommons le néant est sa plénitude invisible.
Source : Gallica

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