Joseph Gauderique Aymerich, La conquête du Cameroun, 1er août 1914-20 février 1916… (1933)
“ Le combat se prolonge avec des alternatives diverses, l'ennemi dévoile successivement une deuxième, puis une troisième mitrailleuse et il nous semble qu'il a reçu des renforts. Le terrain, très fourré, ne permet pas de voir ce qui se passe et rien n'est plus exaspérant pour un chef que cette impuissance aveugle qui ne lui permet pas de diriger une opération. Poussés par ce besoin instinctif, le colonel Hutin s'avance machinalement, puis moi aussi, et nous voilà tout à coup sur la ligne de feu. ”
