Résumé

Joseph Gauderique Aymerich La conquête du Cameroun, 1er août 1914-20 février 1916… (1933)

Le combat se prolonge avec des alternatives diverses, l'ennemi dévoile successivement une deuxième, puis une troisième mitrailleuse et il nous semble qu'il a reçu des renforts. Le terrain, très fourré, ne permet pas de voir ce qui se passe et rien n'est plus exaspérant pour un chef que cette impuissance aveugle qui ne lui permet pas de diriger une opération. Poussés par ce besoin instinctif, le colonel Hutin s'avance machinalement, puis moi aussi, et nous voilà tout à coup sur la ligne de feu.
Source : Gallica

Joseph Gauderique Aymerich La conquête du Cameroun, 1er août 1914-20 février 1916… (1933)

Paris, 19 janvier 1916. — Gouverneur général, Brazzaville. — Le Gouvernement m'a prié de faire parvenir ses félicitations aux officiers de tous grades et aux vaillantes troupes qui ont pris part, d'une manière splendide, et dans des conditions particulièrement pénibles, à la lutte que nous soutenons, en Afrique comme en Europe, contre le même ennemi. Malgré les préoccupations de l'heure présente, la France n'a jamais cessé de fixer ses yeux maternels sur ceux de ses enfants qui combattent glorieusement au loin pour elle et qui lui ont assuré la victoire sur la terre africain.
Source : Gallica

Joseph Gauderique Aymerich La conquête du Cameroun, 1er août 1914-20 février 1916… (1933)

La saison des pluies bat son plein, tous les affluents de la Doumé sont démesurément grossis ; les ponts en branchages et rondins, que les chefs du pays avaient eu l'aimable attention de construire en notre intention, étaient noyés sous l'eau ou emportés par le courant.
N'Goïla, Bimba, N'Gilabo, Nyassi, N'Gonga, les noms de toutes ces localités évoquent le souvenir des luttes acharnées de la colonne Morisson.
Source : Gallica

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