Résumé

Joseph Péricaud Journal de route d'un grenadier de l'armée infernale… (1902)

« Il y fut organisé un corps d'élite pour servir d'avant-garde à l'armé du Nord commendé par le général Dumourier; ce corps désigné sous le nont d'armée Infernale se composait de dix mille hommes de grenadiers tirés de chaque régiment de ligne et de chaque bataillon de la garde nationale ; notre compagnie des Lombards fut incorporée avec celle de la Meurthe, de la Moselle et de la Sarthe et les compagnies des régiments de ligne de Foix, de Vivarais, de Vintimille et Bouillon. » (Mémoires de Péricaud.)
Source : Gallica

Joseph Péricaud Journal de route d'un grenadier de l'armée infernale… (1902)

Encore si on nous imputoit des crimes et que nous nous fussions refusés à servir la Patrie, nous n'aurions point à nous plaindre du mal que nous nous fussions attirer, mais le seul crime, si c'en est un, aux yeux des généraux, dont nous soyons coupables, c'est d'avoir été trop patriote et trop zélé pour la chose publique.
Source : Gallica

Joseph Péricaud Journal de route d'un grenadier de l'armée infernale… (1902)

Le commandant demande une compagnie de grenadiers pour tiralier, mais tous les grenadiers dirent qu'ils vouloient y allé.
Aussitôt étant descendue dans le village nous nous dispersons derrière les arbres et les aies et faisons des feux sans discontinuer; l'ennemi qui n'étoient pas en force se sauvoient derrière les hays sur la montagne ; malgré leurs soins (?) ils ont eu cinq à six personnes de tué; mais nous ne savons pas le nombre des blessés et nous n'avons eu qu'un chasseur belge de blessé.
Source : Gallica

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