Jules Flammermont, Histoire des institutions municipales de Senlis (1881)
“ La commune paya de ce chef de nombreuses et lourdes amendes. Aussi on conçoit que la justice communale ait été regardée comme un privilège sans valeur par les bourgeois, ruinés par le paiement des tailles imposées sur la ville pour acquitter ces amendes, et qu'ils aient eu la pensée de l'abandonner, quand les baillis, établis à Senlis, et le parlement, réorganisé par Saint-Louis et Philippe-le-Bel, assurèrent à tous, sans grands déplacements, des juges pour le moins aussi équitables que le maire et ses compagnons. ”
