Jurisprudence... (1935)
“ Attendu que des listes précises de toutes les œuvres protégées par la Sacem dans les films dont la projection est ainsi constante dans son principe et sa durée, il est donc parfaitement licite de conclure — sans aucune hésitation — au caractère illicite et dommageable des représentations, qui doivent être tenues pour avoir eu lieu sans autorisation et sans droit aussi longtemps que les défendeurs n'établiront pas de leur côté que eux-mêmes ou les éditeurs qui leur ont remis les films en location, avaient régulièrement et réellement obtenu le droit de représentation distinct du droit d'édition. ”
