Résumé

L. Bouchard Revue des Deux Mondes T.97, 1872

L’organisation de l’armée comme celle du matériel, les troupes comme les arsenaux, exigent que chacun, dans son cercle d’action et dans la mesure de ses forces, apporte un concours absolu et dévoué. Que le soldat s’exerce aux manœuvres et se plie à la discipline, que l’officier s’instruise, que l’administrateur perfectionne ses services, que le contrôleur surveille, que chacun enfin s’applique à augmenter la force de l’état, à en ménager les ressources, à faire régner l’ordre.
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L. Bouchard Revue des Deux Mondes T.97, 1872

Tout en reconnaissant que le mode de comptabilité par valeurs était un moyen habile d’approcher de la vérité en conservant l’unité collective, un procédé ingénieux pour revenir indirectement à l’unité simple, à laquelle il restituait son importance, on fut d’avis qu’il était encore préférable d’aller directement à la vérité absolue, de supprimer l’unité collective, et d’asseoir résolument la nouvelle comptabilité sur l’unité simple.
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L. Bouchard Revue des Deux Mondes T.97, 1872

Il est au-dessus des forces d’un fonctionnaire d’inventorier réellement dans une journée tout ce qui existe dans son service, de compter les canons, les fusils, les armes de toute espèce, les outils, les ustensiles, les machines, de peser les fers, les fontes, les cuivres, de mesurer les draps, les toiles, de cuber les fourrages et les bois, de constater la nature, la qualité, la quantité des vivres, des médicamens, des objets de pansement, en un mot de tout ce qui constitue le matériel de la guerre.
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