Résumé

La république et les républicains (1878)

« La République est le gouvernement qui nous divise le moins, nous autres qui ne l'aimons pas, et qui divise le plus les républicains, qui l'aiment. »
C'est le même M. Thiers qui, après 1830, sous la monarchie, qu'il avait contribué à fonder, a écrit que « la République n'est pas faite pour les Etats grands, vieux, civilisés » et qui s'est écrié à la tribune : « La France a horreur de cette forme de gouvernement qui ne peut que tourner au sang et à l'imbécilité. »
Source : Gallica

La république et les républicains (1878)

Les républicains ont inventé le dogme de la souveraineté du peuple qu'ils ont mis à la place du droit national et dont l'empire s'est si admirablement servi contre eux ; il y a une autre souveraineté, certaine et invariable autant que celle de la multitude est capricieuse et folle, c'est la souveraineté du fait qui s'impose à tous avec une force contre laquelle s'épuisent tous les mensonges et tous les sophismes et qui rend vaines toutes les déclamations.
Source : Gallica

La république et les républicains (1878)

Ils reconnaissent que le suffrage universel est le verdict absolu du peuple, juge infaillible de ce qui lui convient, et lorsqu'il s'agit de savoir si le suffrage universel a le droit d'opter entre la République et la Monarchie, ils déclarent que la République étant, un principe antérieur et supérieur au suffrage universel lui-même, ce suffrage n'a pas le droit de choisir d'autre forme de gouvernement que la République.
Source : Gallica

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