Résumé

Le Parlementarisme et le philosophisme révolutionnaire par Athanase Renard… (1872)

La révolution demande la liberté, c'est-à-dire le laisser-faire en toutes choses..., la liberté illimitée de la parole, de l'enseignement, des cultes et du divorce.
La révolution demande la séparation de l'Église et de l'État. Elle considère l'Église chrétienne comme une société privée, sans intérêt ni valeur pour la nation et pour l'État; elle demande, pour l'école du peuple, l'introduction de la religion naturelle à la place du christianisme
Source : Gallica

Le Parlementarisme et le philosophisme révolutionnaire par Athanase Renard… (1872)

C'est au nom de l'honneur français, au nom de la conscience, que je regousse ce titre de parti. Malheur et honte à des ministres qui, parti eux-mêmes, auraient besoin de s'appuyer sur un parti. Dès ce jour, le gouvernement représentatif aurait cessé d'exister. — La France est lasse des partis qui la dominent : tous ont irrité les haines, tous ont tenté la Providence, tous ont excité des révolutions, tous ont fait retentir l'abîme. Députés du pays, restez libres et indépendants, n'ayez de guide que vous-même, de frein que votre indépendance.
Source : Gallica

Le Parlementarisme et le philosophisme révolutionnaire par Athanase Renard… (1872)

Le principe de tout pouvoir et de toute liberté ne peut sans doute être cherché qu'en Dieu ; mais Dieu qui nous a donné le libre arbitre n'est pas responsable en nous de son exercice. Il n'entend pas plus gêner le libre arbitre des nations que celui des individus et même des souverains, dans le gouvernement des choses de la terre ; et j'ai pu dire encore, à ce point de vue, que si la Révolution a tué Louis XVI, les inventeurs du droit divin ont tué la royauté elle-même, autant qu'il était possible de le faire.
Source : Gallica

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