L. de Carné, Revue des Deux Mondes
“ La réforme, qui déjà agitait l’Écosse, avait eu jusqu’alors peu d’action en Angleterre, et loin de céder, en se séparant de Rome, au mouvement de l’opinion populaire, il fallut, au fondateur de l’anglicanisme et à sa fille, cinquante années de tyrannie avant de le faire accepter par la nation. D’un autre côté, l’intérêt politique de Henri VIII était parfaitement étranger à sa résolution, si même la nécessité de ménager l’empire, et le soin de conserver la bonne attitude prise au commencement de son règne dans les affaires générales de l’Europe, ne lui faisaient un devoir de rester catholique. ”
