Albert Jacquemart, Le Moyen-âge et la Renaissance… (1851)
“ Obligé de réitérer sans cesse de coûteuses tentatives, pour obtenir les émaux dont il posséda le secret bien avant d'en connaître la cuisson, il consomma sa ruine, comme George Agricola consomma la sienne, avec la certitude d'atteindre un résultat final. Il y eut beaucoup d'analogie entre ces deux illustres contemporains. L'époque active de leurs travaux coïncide tout à fait : Agricola fit en Saxe, pour la métallurgie, ce qu'en France opéra Palissy pour la terre émaillée. ”
