Clément Marot, Oeuvres de Clément Marot (1867)
“ Nous avons vu dans l'affaire de Reuchlin comment cette vieille querelle des poëtes et des juristes contre les théologiens prit des proportions énormes et tout inattendues. Il en fut de même en tout. Il y eut comme un éblouissement. On voyoit, vaguement encore, les lignes d'une beauté qui n'étoit pas l'idéal de la beauté chrétienne, des couleurs d'un éclat jusqu'ici amorti, des lambeaux de théories inconnues, mal approfondies, mais différentes du dogmatisme théologique. ”
