Évariste Boulay-Paty,
Poésies posthumes et inédites d'Émile Roulland
(1838)
“ Dans une humble prière, Mortels, fléchissez les genoux. Un nom sur le marbre ou la pierre, Puis dessous un peu de poussière : C'est tout ce qui reste de nous!. Quand, incrédule à l'espérance, L'homme sur les tombeaux exhale ses douleurs, Le haut cyprès vert qui s'élance Semble un doigt qui dans le silence Montre le ciel et dit : Ils sont là ! plus de pleurs ! ”
