Le dossier de l'affaire Marcerou… (1880)
“ Ce monstre en profita pour faire pleuvoir sur ma tête, sur ma figure, sur tout mon corps, une véritable grêle de coupa de canne. Pas une place qui ne fût meurtrie. Les prisonniers qui, des fenêtres, voyaient se commettre cet assassinat, poussèrent des cris, interpellant mon assassin. Marcerou, tout à la fois las de frapper sur un corps inerte, et exaspéré des cris de mes codétenus, me lâcha enfin, appela la garde, et fit monter ses hommes, baïonnette au canon, dans les chambrées. Là, il menaça les prisonniers de faire tirer sur eux au moindre mot, au moindre geste, au moindre cri. ”
