Résumé

Les grands défenseurs des libertés publiques… (1820)

Les honorables blessures dont il est couvert attestent les services qu'il a rendus à sa patrie. Placé , pendant l'interrègne, dans la première des assemblées délibérantes, il n'a fait usage de la parole que pour s'opposer à toutes les mesures, à toutes les exigeances de la tyrannie. Lisez les procès-verbaux de ces jours malheureux, et vous y verrez M. de Latour-Maubourg le défenseur le plus zélé de toutes les libertés publiques, tandis que tant d'hommes qui jettent aujourd'hui de si hauts cris pour ces libertés, les livraient avec la plus criminelle et la plus lâche complaisance.
Source : Gallica

Les grands défenseurs des libertés publiques… (1820)

Au bruit des exécrables attentats, votre âme frémit ; vous méditez une juste vengeance; vous jurez de marcher contre les brigands, de relever ce trône que vous avez ébranlé le premier. Mais que vous reste-t-il pour accomplit ce dessein ? Vous avez proclamé l'insurrection, l'insurrection vous atteint vous-même; votre voix est méconnue. Vous fuyez; vous dérobez votre personne aux poignards et aux décrets de ces cruels et perfides amis de la liberté, de ces atroces défenseurs des idées libérales, dont vous êtes encore aujourd'hui le zélateur et le complice.
Source : Gallica

Les grands défenseurs des libertés publiques… (1820)

Vous croyez, par de vaines protestations, dont votre conduite passée nous décèle aujourd'hui le secret, nous tromper sur vos véritables intentions. Il fallait, si vous vouliez nous faire croire à votre sincère dévoûment à la Charte et au Roi, ne pas faire alliance avec tant d'hommes qu'on a droit de regarder comme les ennemis de la Charte et du Roi. Il fallait ne pas reprendre le langage de la sédition; ne pas reproduire, sous d'autres formes, votre maxime chérie : L'insurrection est le plus saint des devoirs. Il fallait ne pas faire de provocations à la jeunesse
Source : Gallica

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