Marius-Ary Leblond, Les martyrs de la république. 2… (1927)
“ De son coup de Jarnac il trépignait avec une joie de rapin qui ravissait Vaillant, et même, à travers son mécontentement, M. Le Croizec. Dans la maison, outre Fernande suffoquée, la famille désapprouvait rigoureusement l'article odieux. Le doux bon sens de Mme Le Croizec se refusait à le comprendre : « Quand on n'est pas d'un pays et qu'on vient y gagner sa vie, le respect des mœurs et des idées est le premier devoir, sinon de reconnaissance, de politesse... — Seule Geneviève l'approuve ! accusa, par vengeance, Fernande. — Non, je le blâme : mais je me tais par réserve. » ”
