Maurice Leblanc,
L’Agence Barnett et Cie
“ En fin de journée on vit Jim Barnett un peu partout. On le vit qui examinait, une à une, les tombes du cimetière, qui visitait la chambre du curé. On le vit à la poste, où il téléphonait. On le vit à l’auberge Hippolyte, où il dîna en compagnie du patron. On le vit sur la route et dans les champs. Il ne rentra qu’à deux heures du matin. Le baron et l’inspecteur, serrés contre l’homme aux dents d’or, ronflaient à qui mieux mieux, comme si chacun eût voulu couvrir le ronflement de l’autre. En entendant Barnett, M. Vernisson geignit : « Qu’on n’avertisse pas ma femme... » ”

