N. Maisonville

Résumé

N. Maisonville L'"Impartial" et le "Courrier"… (1867-1870)

On sait quel était ce programme : tout était livré à la discussion, sauf l'Empire, la dynastie, la constitution, le suffrage universel.
Avons-nous tenu notre promesse? Avonsnous défendu en tout et toujours la liberté? Non pas la liberté pour nous seuls, mais la liberté pour tous ? Avons-nous respecté ce qui était excepté des discussions permises à la presse ? C'est à nos lecteurs de répondre.
Avons-nous été un journal officieux, hésitant devant le blâme? notre collection tout entière est là pour attester le contraire.
Source : Gallica

N. Maisonville L'"Impartial" et le "Courrier"… (1867-1870)

Au surplus, la législation actuelle, celle du 17 février 1852, la législation arbitraire, comme l'appelle le Courrier de l'Isère encouragé sans doute à ces audaces de langage par l'exemple de M. de Persigny, ne permet pas à un journal de n'être pas gouvernemental. Il n'y a pas de milieu pour un journal entre n'être pas du tout ou être un journal gouvernemental. Il serait supprimé par jugement ou par décret dès l'apparition de son second ou de son troisième numéro.
Source : Gallica

N. Maisonville L'"Impartial" et le "Courrier"… (1867-1870)

Mais si l'Impartial a été créé sous les auspices d'un Préfet, dans le but avoué de remplacer le Courrier de l'Isère, nous allons sans doute le voir, sûr des faveurs administratives, compter, pour s'établir, sur les fonds de la presse; en un mot, n'avoir pas besoin d'argent. Ou bien, si les fonds de l'administration ne lui viennent pas, le fameux GROUPE viendra à son secours avec une spontanéité bien naturelle.
Source : Gallica

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