Analyse du plaidoyer de Me Mérilhou… (1824)
“ On parle d'une production nouvelle de son admirable pinceau, et l'on veut rétrécir le pouvoir du talent jusqu'au point de ne laisser le droit de l'admirer qu'aux approbateurs du régicide. Mais ne sait-on pas que l'homme de génie n'appartient ni aux factions qui ont pu l'entraîner dans leurs flux orageux, ni au pays, ni au temps qui l'a vu naître, ni à la famille dont il a emprunté le nom et l'héritage. Il appartient à l'humanité tout entière, il n'appartient qu'à elle, et le droit de l'admirer appartient à tout homme sensible aux attraits du vrai beau et capable d'en éprouver l'empire. ”
