Paul Diday, Les annonces médicales : lu à la séance publique annuelle de la Société nationale de médecine de… (1882)
“ Sans passion, sans foi, sans verve et sans syntaxe, que la plume ataxique d'un petit-fils de Marat, d'un nouveau marquis de Sade enfante une de ces turpitudes qui marquent son siècle d'une indélébile tache de sang et de boue ; le mal est réel, mais il se limite de lui-même, puisque le livre honteux est seul à le propager, comme le monstrueux auteur fut seul à le concevoir. ”
