Résumé

Paul Diday Les annonces médicales : lu à la séance publique annuelle de la Société nationale de médecine de… (1882)

Sans passion, sans foi, sans verve et sans syntaxe, que la plume ataxique d'un petit-fils de Marat, d'un nouveau marquis de Sade enfante une de ces turpitudes qui marquent son siècle d'une indélébile tache de sang et de boue ; le mal est réel, mais il se limite de lui-même, puisque le livre honteux est seul à le propager, comme le monstrueux auteur fut seul à le concevoir.
Source : Gallica

Paul Diday Les annonces médicales : lu à la séance publique annuelle de la Société nationale de médecine de… (1882)

Mensonge patent, illusion pernicieuse, homicide pour ainsi dire. D'ailleurs, cette annonce n'est-elle pas condamnée d'avance par le journal même qui l'insère ? Lorsque dans le même numéro, juste en face de ce pathos malsain, au Bulletin sanitaire, on lit : « La maladie contre laquelle nous possédons un prophylactique aussi simple qu'efficace, la variole, continue à faire beaucoup de victimes, » qu'a voulu dire par là le rédacteur si autorisé ? Et lequel des deux préservatifs a-t-il eu en vue? celui de gauche pu celui de droite ? La vaccine ou
le baume ?...
Source : Gallica

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