Résumé

Portrait de Paul Scarron Paul Scarron Scarroniana. Recueil de bons mots… (1855)

O cher ami Potel 1 je suis pour la mangeaille,
mangeaille, n'est rien tel qu'être glouton.
De cette foule innombrable de poètes burlesques qui occupaient les presses de France au temps de Scarron , il est à peu près le seul à qui on ait fait l'honneur de réimprimer ses ouvrages après la mort. Il n'y a que les siens qui se soutiennent encore à présent. En voici la raison : la plaisanterie chez lui coule de source ; les antres ne sont plaisants que parce qu'ils ont envie de l'être, et on sent les efforts qu'ils font pour faire rire.
Source : Gallica

Portrait de Paul Scarron Paul Scarron Scarroniana. Recueil de bons mots… (1855)

Celui qu'ici maintenant dort Fit plus de pitié que d'envie, Et souffrit mille foi 8 la mort Avant que de perdre la vie.
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Passant, no fais ici de bruit, Garde bien que tu ne l'éveilles ; Car voici la première nuit Que le pauvre Scarron sommeille.
Source : Gallica

Portrait de Paul Scarron Paul Scarron Scarroniana. Recueil de bons mots… (1855)

Ce fut en 1651 et 1632, que se fit le déchaînement général de tous les beaux esprits de Paris contre le pédant Montmort. Scarron ne fut pas le dernier à fournir sa part des satires que l'on rassemblait pour déshonorer ce professeur ; il fit la requête de Montmort au président : cela fut suivi d'un sonnet et d'une épigramme contre ce même homme, qu'il appelait Faimmort, nom digne d'un parasite méprisé partout.
Il s'attacha à Fouquet, procureur-général , qui le gratifia d'une pension et de mille écus en sus pour le libérer de ses dettes.
Source : Gallica

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