Philippe Tamizey de Larroque, Le chroniqueur Proché, documents inédits…
“ Il avait l’habitude d’offrir à ses convives, comme complément du festin, des beignets et des crêpes accompagnés de la crême tant regrettée des demoiselles Proché. Mais s’il était le meilleur des hommes, il ne souffrait pas que l’on abusât de sa candeur. On a jadis souvent raconté (et la légende est encore chante dans le pays Gontaudais) qu’un de ses voisins de campagne lui apporta, le premier jour de l’an, un vieux merle d’une effrayante maigreur. Mon grand-père reçut les funestes étrennes sans sourciller et invita son homme à venir déjeuner après le messe. ”
