Résumé

René Chicoisneau Casus belli. Mémoire contre la paix… (1844)

Et puis, si vous ne voulez pas faire la guerre, on vous la fera; si vous ne voulez pas faire la guerre avec l'Angleterre qui a seule le casus belli, vous l'aurez avec l'Angleterre et ses alliés qui épouseront son casus belli : si vous évitez la guerre à présent, vous l'aurez plus tard : si vous n'en prenez pas les charges pour vous, elles échoieront au comte de Paris ; elles lui échoieront avec les prétentions de ses compétiteurs au trône. Vous êtes abattus, messieurs les doctrinaires, votre système est à sa dernière heure, il ne résistera pas longtemps.
Source : Gallica

René Chicoisneau Casus belli. Mémoire contre la paix… (1844)

Serez-vous aussi humbles que les orgueilleux lords qui oublient tous leurs ressentimens contre l'Irlande pour n'éprouver aucune distraction et rallier tous leurs moyens d'action contre la France ?
Vous êtes bien étranges,Messieurs les ministres, votre admiration, elle est acquise depuis longtemps aux Anglais ; il n'est pas d'éloge que vous n'en fassiez; s'agit-il d'agir ? vous faites précisément le contraire de ce que vous leur voyez faire : ils menacent, vous tremblez ; ils se préparent à la guerre, vous disposez tout pour la paix, et la paix est partout excepté dans votre conscience.
Source : Gallica

René Chicoisneau Casus belli. Mémoire contre la paix… (1844)

Laisserez-vous le trône naissant aux prises avec les factions royales ou impériales, et engagé dans une guerre d'extermination avec tous les despotes : et la France, et votre patrie, vous n'y songez donc plus que vous ne veuillez pas, quand vous le pouvez, en finir avec l'Angleterre, assurer le repos du peuple et le bonheur de l'Europe.
Source : Gallica

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