Solon Ménos, L'Affaire Luders, par Solon Ménos… (1898)
“ Lorsque j'eus donné lecture de la dernière dépêche du Comte Schwerin, tout le monde se récria. Ces conditions étaient absolument inadmissibles. Il n'y avait pas à les examiner, ni même à y penser, sinon pour se préparer à la résistance. « À l'extrême rigueur, dit un d'entre nous, si la discussion et tous les moyens de conciliation étaient systématiquement écartés, on pourrait, pour détourner du pays d'affreux désastres, jeter à ces gens-là l'indemnité qu'ils réclament: » Mais laisser rentrer M. Luders et s'engager à l'assurer contre tout péril ! Faire des excuses à qui est reprochable ! ”
