Un voyageur, Revue des Deux Mondes
“ Pense-t-on qu’un peuple qui s’est ainsi familiarisé avec l’habitude de l’assassinat, puisse avoir une grande horreur pour les autres vices qui infectent la société ? Doit-on s’étonner que la nation soit tombée dans la dépravation la plus profonde ? Et comment en serait-il autrement, dans un pays où il n’y a ni gouvernement, ni lois, ni frein d’aucune espèce, où chacun n’a de justice à attendre que de soi-même, de sûreté à espérer que dans l’adresse et la force de son bras ? ”
