Résumé

Portrait de Victor Hugo Victor Hugo,  Mille francs de récompense

“ La passion, c’est la moelle de mes os. Quand je rends le mal pour le mal, ce n’est pas de la rancune, c’est de la vengeance. Si j’en voulais au soleil, et si cette prunelle-là dépendait des miennes, je me ferais crever les yeux pour aveugler le monde ! Personne ne hait comme moi. Comme on se trompe quand on dit que, nous autres, nous n’avons pas de cœur ! — Je n’ai pas d’âme, moi ! je la sens grincer. Les trente mille francs de ce vieil imbécile sont là dans cette caisse. Ils n’en sortiront que si je veux. Ce coffre-fort est mon complice. Il est solide et muet. ”
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Portrait de Victor Hugo Victor Hugo,  Mille francs de récompense

“ Monsieur Rousseline, je viens d’entrevoir au greffe cet accusé Marc, c’est singulier, mais il me semble bien que c’est ce jeune homme-là, le même, qui, avant-hier, au moment où commençait la saisie faite, au nom du baron de Puencarral, chez Zucchimo, a arrêté la vente, et qui m’a payé. ROUSSELINE.
Vous m’aviez dit que c’était un élève de Zucchimo, quelque étranger riche.
SCABEAU.
C’était ma conjecture.
ROUSSELINE.
Un homme qui en est à forcer une caisse la nuit ne donne pas quatre mille francs de la sorte. Vous devez vous tromper.
”
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Portrait de Victor Hugo Victor Hugo,  Mille francs de récompense

“ ACTE PREMIER, SCENE IV. 235 GLAPIEU, ipart. Tu es trop gros. Ça t’ôte de la poésie. ROUSSELINE. Belle Cyprienne, vous méritez le paradis. Vous êtes créée pour connaître tous les enchantements de l’existence. J’ai vu hier à l’Opéra une femme, moins belle que vous, en robe de velours avec une bordure d’hermine d’au moins vingt-cinq centimètres, et une parure d’émeraudcs qui scintillait à son front. Que vous seriez éblouissante ainsi ! GLAPIEU, à part. Eve. Et Rousseline dans le pommier. ÉTIENNETTE, laissant retomber les rideaux. Non. Il dort. Il dort d’un bon sommeil. ”
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