Walter Scott

Walter Scott

Résumé

Portrait de Walter Scott Walter Scott Oeuvres de Walter Scott. T. 20 (1840-1841)

Vous ne gagnerez rien sur moi, si je ne suis assuré par mes propres yeux qu'Alan est en sûreté.
Arthur, mon cher neveu, répliqua Redgantlet, ne me fais pas devenir fou ! Ta propre destinée, — celle de ta maison, — celle de milliers d'hommes, — celle de l'Angleterre elle-même, sont en ce moment en suspens ; et tu n'es préoccupé que de la sûreté d'un insignifiant avocassier !
— Ainsi vous l'avez maltraité ? dit Darsie avec emportement. Je sais que vous l'avez maltraité. Mais en ce cas notre parenté même ne vous protègera pas !
Source : Gallica

Portrait de Walter Scott Walter Scott Oeuvres de Walter Scott. T. 20 (1840-1841)

Dites-le-moi sans détour ; car quelle que soit l'impression qu'elle ait pu faire sur mon esprit, mon amitié pour Alan Fairford surpasse l'amour que j'aurai jamais pour une femme. Je sais, d'ailleurs, que quand vous aimerez, ce sera « un amour unique, qu'un autre amour ne remplacera jamais. » Une fois allumés dans un sein aussi constant que le vôtre, les feux de l'amour ne s'y éteindront plus qu'avec la vie. Je suis d'un caractère différent et plus volage. Ma main tremblera, sans doute, et j'aurai le coeur serré, quand j'ouvrirai votre prochaine lettre
Source : Gallica

Portrait de Walter Scott Walter Scott Oeuvres de Walter Scott. T. 20 (1840-1841)

Figurez-vous une pareille poursuite à vos trousses, Darsie, et demandez-vous à vous-même si vous ne donneriez pas à vos jambes un exercice aussi rapide que vous l'avez fait en vous sauvant de la marée du Solway? Et pourtant vous attaquez le courage de mon père! Je vous dirai qu'en fait de courage il en a assez pour faire ce qui est bien et repousser ce qui est mal, — pour défendre une cause juste de son bras et de sa bourse, et pour prendre le parti du pauvre contre l'oppresseur, sans craindre ce qui pourra en résulter pour lui-même.
Source : Gallica

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