Yane Fromrich, Hector Berlioz : [exposition, Paris… (1969)
“ Génie prédestiné, génie méconnu, génie qu'accablent les béotiens, génie désabusé, son visage ravagé présente tour à tour toutes les expressions du génie romantique. Ses amours elles-mêmes témoignent d'une imagination insolite. Il tombe follement amoureux d'une actrice irlandaise qu'il a simplement vu jouer, ne dort plus, et, pour-suivi par son image, erre sans but dans les bois et les prairies qui environnent Paris, fait d'elle le thème central d'une symphonie, lui écrit des lettres restées sans réponse, la maudit lorsque des faux bruits la noircissent, l'épouse lorsqu'elle revient en France. ”
