Résumé

refus de l'impôt... (1877)

“ Et précisant le but de son argumentation, Philippe Pot déclarait aux Etats que s'ils votaient l'impôt avant d'avoir obtenu le changement des conseillers qui entouraient le Pouvoir, leur but serait manqué :
« Sans un conseil émané de vous, que deviendront vos travaux? Qui, je vous prie, entendra vos plaintes? Qui jugera vos doléances?
«... Ne vous montrez pas plus faibles que vos pères; craignez qu'un jour, la postérité vous condamne pour avoir perdu l'Etat et qu'au lieu de la gloire qui serait due à vos travaux, vous n'emportiez un opprobre éternel. »
”
Source : Gallica

refus de l'impôt... (1877)

“ Malédiction de Dieu, exécration des hommes, poursuivit leur orateur, sur ceux dont les actions et les complots ont produit ces malheurs ! Ils sont les ennemis les plus dangereux de la nation et du gouvernement. N'ont-ils pas de conscience de nous prendre ainsi, malgré nous, ce qui nous appartient, et contre une convention solennelle, sans que l'Etat coure de dangers, sans nécessité quelconque ? Dites, ravisseurs publics, détestables ministres d'une puissance tyrannique, est-ce le moyen de faire prospérer la nation ? ”
Source : Gallica

refus de l'impôt... (1877)

“ Le tiers voulait rétablir des finances en réduisant les dépenses. C'était prêcher l'économie à un dissipateur. « Qu'avait à faire le roi, dit l'auteur de l' Histoire des Etats-Généraux, d'économies à longue échéance? Des sommes considérables à toucher de suite, de l'argent à gaspiller et des mignons à enrichir, voilà ce qu'il fallait à la cour. »
Le roi se réduisait, pour le moment, à ne demander que sept ou huit millions tout au plus ;
Le tiers répondait en proposant de lever une taxe sur les fermiers généraux et les gens de finance ; moyen de leur faire rendre gorge.
”
Source : Gallica

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