Beaubrun Ardouin,
Étude sur l’histoire d’Haïti/Tome 9
“ Vous avez dû, Monsieur le préfet, pendant votre séjour au Port-au-Prince, en 1816, vous bien convaincre que le gouvernement de la République ne faisait qu’interpréter l’inébranlable volonté du peuple, en demandant que la reconnaissance de l’indépendance d’Haïti, de la part de S. M. T. C., fut pure et simple ; car la prospérité du pays et l’honneur national ne permettent pas qu’il soit porté la moindre atteinte à cette indépendance, soit en admettant la suzeraineté directe ou indirecte soit en se plaçant sous la protection d’aucune puissance quelconque. ”
