Marie-Sophie Leroyer de Chantepie, Mémoires d'une provinciale. Tome 2 (1880)
“ En ces moments de douleur suprême, Marcie trouvait dans son cœur des paroles de tendresse et de consolation, qui parvenaient à faire couler les larmes de son malheureux ami. Alors, l'affreux serrement de cœur qui menaçait la raison et la vie d'Horace, faisait place à un profond attendrissement. Devenu faible, comme un enfant, il se livrait sans réserve au triste plaisir de verser des larmes. ”
