Vicente Blasco Ibáñez,
Les morts commandent
“ Il fallait penser aussi à la colère des rivaux, à la jalousie qui allait s’allumer chez ces atlóts que la surprise avait paralysés, l’autre soir, quand, au milieu de la tempête, il était entré pour s’asseoir à côté de Margalida. Certainement, ils étaient, maintenant, revenus de leur stupeur; ils parlaient de don Jaime et se concertaient pour lutter contre l’étranger. Les Ivicins ont une forte tête; il faut les prendre comme ils sont. Ils se battent, s’entre-tuent sans mêler à leurs différends les gens du dehors, parce qu’ils les savent étrangers à leur vie, indifférents à leurs passions. ”
