A. Caussade, L'Accord parfait, ou le Trisministériel… (1824)
“ L'éloquence essentielle à l'homme d'état dans une monarchie constitutionnelle, c'est l'éloquence délibérative de cabinet et de salon ; cette éloquence calme et réfléchie qui, par des aperçus lumineux, par une logique serrée, porte la conviction dans l'esprit des hommes instruits, et non dans les têtes exaltées d'une opposition turbulente. Eh ! qui possède mieux que M. de Corbière ce talent persuasif, cette faconde insinuante? N'est-il pas parvenu à séduire et à captiver l'esprit subtil et la vivacité gasconne de M. de Villèle? ”
